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Vidéo : Installer facilement Forge Stable Diffusion avec Pinokio en 2026


Installer facilement Forge Stable Diffusion avec Pinokio en 2026

Générer des images avec une intelligence artificielle directement sur son ordinateur peut sembler compliqué au premier abord. Entre Python, Git, les pilotes graphiques, les modèles et les lignes de commande, il est assez facile de refermer la page avant même d’avoir créé sa première image.

Heureusement, des logiciels comme Pinokio permettent aujourd’hui d’installer des outils d’IA locale beaucoup plus simplement.

Dans la vidéo associée à cet article, je vous montre comment installer Stable Diffusion WebUI Forge avec Pinokio, comment lancer son interface et comment effectuer une première génération d’image.

La vidéo permet de suivre toute la manipulation à l’écran. Dans cet article, je reprends les différentes étapes plus tranquillement, avec quelques explications supplémentaires pour les personnes qui découvrent complètement l’IA locale.


Mon guide complet consacré à Pinokio est également disponible ici :


Qu’est-ce que Stable Diffusion WebUI Forge ?

Stable Diffusion est une famille de modèles capables de générer des images à partir d’une description écrite, généralement appelée un prompt, ou une image source.

Cependant, Stable Diffusion n’est pas un logiciel classique que l’on ouvre simplement depuis le menu Démarrer. Il faut une interface permettant de charger les modèles, de modifier les paramètres et de lancer les générations.

C’est précisément le rôle de Stable Diffusion WebUI Forge.

Forge propose une interface graphique accessible depuis un navigateur Internet. Les calculs ne sont pas effectués par un site distant : ils sont réalisés directement par votre ordinateur, principalement grâce à votre carte graphique.


Avec Forge, il est notamment possible de :

  • générer une image à partir d’un texte

  • transformer une image existante

  • utiliser différents modèles d’image

  • ajouter des LoRA

  • modifier une zone précise avec l’inpainting

  • créer plusieurs variantes d’une image

  • agrandir une image

  • utiliser ControlNet

  • régler précisément la résolution et la génération.

L’interface peut sembler un peu chargée au premier lancement. Il n’est pourtant pas nécessaire de comprendre immédiatement tous les boutons. Pour débuter, quelques réglages suffisent largement.


J’ai également consacré un guide à l’installation manuelle de Forge :



La méthode présentée ici utilise Pinokio. Elle évite une grande partie des manipulations manuelles et me paraît donc plus adaptée au grand public.


Qu’est-ce que Pinokio ?

Pinokio est un logiciel permettant d’installer et de lancer de nombreuses applications open source sur son ordinateur.

Il peut notamment prendre en charge automatiquement :

  • le téléchargement des fichiers du projet

  • l’installation de Python

  • l’installation de Git

  • la création d’un environnement virtuel

  • l’installation des dépendances

  • le lancement de l’application

  • l’ouverture de l’interface dans le navigateur

Pour faire simple, Pinokio joue le rôle d’intermédiaire entre l’utilisateur et les différents éléments techniques nécessaires au fonctionnement d’une application d’intelligence artificielle.

Cela ne signifie pas que toutes les installations seront toujours parfaites. Les logiciels d’IA locale évoluent rapidement et une mise à jour peut parfois provoquer une erreur. Pinokio réduit néanmoins fortement le nombre de manipulations à effectuer soi-même.


Quelle configuration faut-il pour utiliser Forge ?

Forge est principalement intéressant avec une carte graphique NVIDIA.

La version actuellement proposée dans le catalogue Pinokio est destinée aux cartes NVIDIA. Il existe également des versions pour les possesseurs de cartes AMD ou Intel Arc, mais moins performante.

Pour commencer dans de bonnes conditions, je conseille approximativement :

  • Windows 10 ou Windows 11 en 64 bits

  • une carte graphique NVIDIA avec au moins 8 Go de VRAM ou davantage pour utiliser plus confortablement SDXL

  • 16 Go de mémoire vive (minimum vital, plus souple avec 32 Go)

  • plusieurs dizaines de gigaoctets disponibles

  • un SSD plutôt qu’un disque dur classique

  • des pilotes graphiques NVIDIA à jour

Une carte graphique plus modeste peut parfois fonctionner en réduisant la résolution et certains paramètres. En revanche, les modèles récents comme FLUX peuvent demander davantage de mémoire et de patience.


Pour comparer les principales cartes RTX destinées à l’IA locale, vous pouvez consulter cet article :


Première étape : télécharger Pinokio

Le téléchargement de Pinokio doit être effectué depuis son site officiel :

Sélectionnez la version Windows 64 bits, puis téléchargez le programme d’installation.

Une fois le fichier récupéré, ouvrez-le et suivez les différentes étapes affichées à l’écran.

Comme pour n’importe quel logiciel téléchargé sur Internet, vérifiez que le fichier provient bien du site officiel. Windows peut parfois afficher une demande de confirmation ou une alerte de sécurité pour les applications encore peu connues.

Lors de l’installation, choisissez si possible un emplacement disposant de suffisamment d’espace libre.

Les logiciels d’intelligence artificielle prennent rapidement de la place. L’application elle-même peut occuper plusieurs gigaoctets, mais ce sont surtout les modèles téléchargés par la suite qui peuvent remplir un SSD à une vitesse assez impressionnante.

Évitez également, lorsque cela est possible, les dossiers synchronisés automatiquement avec OneDrive ou un autre service cloud. Les chemins simples et locaux provoquent généralement moins de problèmes.


Capture d'écran téléchargement de Pinokio

Deuxième étape : lancer Pinokio

Une fois l’installation terminée, ouvrez Pinokio.

Au premier lancement, le logiciel peut effectuer quelques vérifications ou télécharger des composants complémentaires. Autorisez-le à terminer ses opérations avant de fermer la fenêtre.

L’interface de Pinokio donne accès à un catalogue d’applications pouvant être installées localement.

On y trouve des logiciels de génération d’images, de vidéos, de voix, de musique ou encore des assistants conversationnels capables de fonctionner sans abonnement.


Capture d'écran installation pinokio IA liste appli dispo

Troisième étape : rechercher Forge dans Pinokio

Utilisez la barre de recherche de Pinokio et saisissez simplement :

Forge

Plusieurs résultats peuvent apparaître. Vérifiez le nom, la description, la date de mise à jour et la compatibilité matérielle avant de lancer une installation.

Pour suivre la même méthode que dans la vidéo, sélectionnez la version de Stable Diffusion WebUI Forge destinée aux cartes graphiques NVIDIA.

Cliquez ensuite sur le bouton d’installation.

Pinokio va créer un dossier dédié et télécharger les différents composants nécessaires. Une fenêtre de terminal ou une zone contenant de nombreuses lignes de texte peut apparaître.

Il ne faut pas s’inquiéter : ces lignes correspondent aux téléchargements et aux commandes exécutées automatiquement par Pinokio.

Évitez de fermer Pinokio pendant cette phase, même lorsque certaines étapes semblent rester quelques instants sur le même écran.


Capture d'écran installation pinokio IA et stable diffusion forge webui

Qu’installe réellement Pinokio ?

Lorsque vous cliquez sur le bouton d’installation, Pinokio ne télécharge pas seulement une petite application.

Il peut notamment :

  1. récupérer les fichiers du projet Forge

  2. installer une version compatible de Python

  3. créer un environnement séparé

  4. installer PyTorch

  5. installer les différentes bibliothèques nécessaires

  6. préparer l’interface

  7. télécharger certains fichiers complémentaires

C’est précisément ce qui rend Pinokio intéressant pour les débutants. Toutes ces opérations pourraient être réalisées manuellement, mais une simple erreur de version peut suffire à bloquer l’installation.


Qu’est-ce qu’un environnement séparé ?

Pinokio crée généralement un environnement propre à chaque application.

Cela permet d’éviter qu’une version de Python ou de PyTorch installée pour Forge entre en conflit avec une autre application comme ComfyUI, Fooocus ou un logiciel de génération vidéo.

Vous pouvez donc installer plusieurs outils d’IA locale sur le même ordinateur sans qu’ils utilisent forcément les mêmes dépendances.

Il faut simplement surveiller l’espace disponible sur le SSD, car chaque environnement peut contenir ses propres fichiers.


Quatrième étape : lancer Forge

Une fois l’installation terminée, Pinokio affiche un bouton permettant de lancer Forge.

Cliquez sur ce bouton et laissez le logiciel démarrer.

Une adresse locale est ensuite créée et l’interface s’ouvre normalement dans votre navigateur.

Cette adresse ressemble généralement à une adresse commençant par :

ou :

Cela ne signifie pas que Forge est hébergé sur Internet. Le navigateur sert uniquement à afficher l’interface du logiciel qui fonctionne sur votre propre ordinateur.

Lors d’une utilisation normale, la génération est effectuée localement. Certaines extensions ou fonctions supplémentaires peuvent toutefois se connecter à Internet si vous décidez de les installer.


Capture d'écran installation pinokio IA selection forge webui stable diffusion interface.png

Découvrir l’interface de Forge

L’interface de Forge comporte de nombreux onglets et réglages. Pour une première utilisation, concentrez-vous principalement sur l’onglet txt2img.

Le nom txt2img signifie simplement « texte vers image ».

Vous écrivez une description, Forge l’interprète, puis le modèle génère une image correspondant plus ou moins à votre demande.

Les principales zones à connaître sont :

  • le choix du modèle

  • le prompt positif

  • le prompt négatif

  • la résolution

  • le nombre d’étapes

  • le sampler

  • le CFG

  • le bouton Generate

Il existe beaucoup d’autres paramètres, mais nous pouvons parfaitement les ignorer lors des premiers essais.


Choisir un modèle ou checkpoint

Le checkpoint est le modèle principal utilisé pour générer l’image.

Chaque checkpoint possède ses propres caractéristiques. Certains sont spécialisés dans les portraits réalistes, d’autres dans les paysages, les illustrations, les mangas, la fantasy ou les images cinématographiques.

Le modèle influence énormément le résultat final. Un excellent prompt utilisé avec un modèle inadapté peut produire une image assez moyenne.


Pour découvrir plusieurs checkpoints SDXL que j’ai testés, vous pouvez consulter ce comparatif :


Pour débuter, je conseille de choisir un modèle SDXL polyvalent et suffisamment connu. Les pages des modèles indiquent généralement les réglages conseillés par leur créateur.


Où télécharger des modèles pour Forge ?

Les deux plateformes les plus connues sont Civitai et Hugging Face.

Civitai est particulièrement pratique pour découvrir des modèles d’image. Les utilisateurs y publient des exemples accompagnés de leurs prompts et de leurs réglages.

Hugging Face héberge de nombreux modèles d’intelligence artificielle, ainsi que leurs fichiers et leur documentation.


J’explique plus précisément le fonctionnement de ces deux plateformes dans cet article :


Avant de télécharger un modèle, vérifiez toujours :

  • sa compatibilité avec Forge

  • son architecture, par exemple SD 1.5, SDXL ou FLUX

  • sa licence d’utilisation

  • les réglages recommandés

  • la quantité de mémoire vidéo nécessaire

  • la source du fichier

Les modèles sont souvent proposés au format .safetensors.


Comment ajouter un checkpoint dans Forge ?

Depuis Pinokio, ouvrez le dossier d’installation de Forge.

Cherchez ensuite le dossier destiné aux modèles Stable Diffusion. Selon la version installée, il contient généralement un chemin proche de :

models/Stable-diffusion

Copiez le fichier .safetensors du checkpoint dans ce dossier.

Retournez ensuite dans Forge et actualisez la liste des modèles. Si le nouveau checkpoint n’apparaît pas, redémarrez simplement l’application.

Il n’est pas nécessaire de décompresser un fichier .safetensors.


Écrire son premier prompt

Le prompt correspond à la description de l’image que vous souhaitez obtenir.

Vous pouvez commencer avec une phrase simple, par exemple :

une voiture de sport rouge garée devant un hôtel moderne, photographie réaliste, lumière de fin de journée

Il n’est pas obligatoire de rédiger un roman. Les prompts très longs ne donnent pas systématiquement de meilleurs résultats.

Pour débuter, décrivez surtout :

  • le sujet principal

  • l’environnement

  • le style recherché

  • la lumière

  • le cadrage

  • éventuellement l’ambiance

Exemple :

un astronaute marchant dans une forêt tropicale, photographie cinématographique, lumière volumétrique, détails réalistes, plan large

De nombreux modèles comprennent mieux les prompts en anglais, mais les résultats en français progressent régulièrement. Tester les deux langues reste la meilleure méthode.


À quoi sert le prompt négatif ?

Le prompt négatif permet d’indiquer ce que vous ne souhaitez pas voir dans l’image.

Exemple simple :

blurry, low quality, deformed, extra fingers, text, watermark

Le prompt négatif n’est pas une baguette magique. Écrire « mauvaises mains » ne garantit pas que toutes les mains seront parfaites, sinon Internet aurait réglé ce problème depuis longtemps.

Il permet toutefois de limiter certains défauts fréquents.


Réglages simples pour une première génération

Pour un modèle SDXL classique, vous pouvez commencer avec les valeurs suivantes :

  • résolution : 1024 × 1024

  • nombre d’étapes : entre 20 et 30

  • CFG : entre 5 et 7

  • nombre d’images : 1

  • sampler : DPM++ 2M

  • scheduler : Karras, lorsqu’il est disponible.

Ces valeurs constituent uniquement une base de départ.

Les modèles Lightning, Turbo ou fortement optimisés peuvent demander beaucoup moins d’étapes et un CFG différent. Il faut donc consulter les recommandations affichées sur la page du modèle utilisé.

Pour éviter de saturer la mémoire vidéo lors des premiers essais, conservez une seule image par génération.

Cliquez ensuite sur Generate.

Forge charge le modèle et commence le calcul. La durée dépend principalement de votre carte graphique, du modèle, de la résolution et du nombre d’étapes.


Modifier une image avec img2img

Forge ne sert pas uniquement à créer une image depuis un texte.

L’onglet img2img permet de partir d’une image existante et de la transformer.

Vous pouvez par exemple :

  • modifier son style ;

  • changer son ambiance ;

  • améliorer certains détails ;

  • créer une variante ;

  • transformer un dessin en image réaliste ;

  • conserver une composition générale tout en modifiant son apparence.

Le paramètre de débruitage, souvent appelé Denoising strength, détermine l’importance des modifications.

Une valeur faible conserve davantage l’image d’origine. Une valeur élevée laisse beaucoup plus de liberté au modèle.


Utiliser les LoRA dans Forge

Un LoRA est un petit fichier complémentaire permettant d’ajouter un style, un personnage, un vêtement, une pose ou une apparence particulière au modèle principal.

Il ne remplace pas le checkpoint. Il vient le compléter.


Vous pouvez en apprendre davantage sur leur fonctionnement ici :


Les fichiers LoRA doivent généralement être placés dans le dossier :

models/Lora

Ils peuvent ensuite être sélectionnés depuis l’interface de Forge ou ajoutés au prompt avec une syntaxe ressemblant à :

<lora:nom-du-lora:0.8>

La valeur finale correspond à la force du LoRA. Une valeur trop élevée peut déformer l’image ou rendre le style excessif.

Vérifiez également que le LoRA est compatible avec le checkpoint utilisé. Un LoRA SDXL n’est pas forcément compatible avec un modèle SD 1.5 ou FLUX.


Où sont enregistrées les images ?

Forge enregistre automatiquement les images dans son dossier de sortie.

Les générations txt2img sont généralement placées dans un dossier proche de :

outputs/txt2img-images

Les images transformées avec img2img sont placées dans un autre sous-dossier.

Le plus simple consiste à utiliser les options de Pinokio pour ouvrir directement le dossier de l’application, plutôt que de partir à la chasse au fichier dans tout le disque dur.


Que faire en cas de mémoire vidéo insuffisante ?

Une erreur de mémoire vidéo peut apparaître lorsque le modèle ou les paramètres demandent plus de VRAM que votre carte graphique n’en possède.

Dans ce cas :

  • réduisez la résolution ;

  • utilisez une seule image par génération ;

  • fermez les autres logiciels utilisant la carte graphique ;

  • désactivez temporairement l’agrandissement haute résolution ;

  • choisissez un modèle moins lourd ;

  • redémarrez Forge après une erreur importante ;

  • évitez de cumuler trop d’extensions.

Passer de 1024 × 1024 à 768 × 768 peut déjà réduire fortement la consommation de mémoire.


Que faire si Forge ne démarre pas ?

Commencez par lire les dernières lignes affichées dans Pinokio. L’erreur utile se trouve souvent à la fin du journal.

Vous pouvez ensuite vérifier :

  1. que les pilotes NVIDIA sont à jour ;

  2. que le SSD possède encore suffisamment d’espace ;

  3. que l’installation est bien terminée ;

  4. qu’un antivirus n’a pas bloqué un fichier ;

  5. que Pinokio et Forge sont à jour ;

  6. qu’aucune autre instance de Forge n’est déjà ouverte.

Pinokio permet généralement de mettre à jour, de réinstaller ou de relancer une application depuis son interface.

Évitez de modifier au hasard les fichiers Python après la première erreur. Cette technique transforme souvent une petite panne en véritable fouille archéologique.


Forge, Fooocus ou ComfyUI : lequel choisir ?

Ces trois logiciels permettent de générer des images, mais ils ne visent pas exactement le même public.

Fooocus

Fooocus est probablement le plus simple pour une première découverte. Il automatise de nombreux réglages et permet d’obtenir rapidement de belles images.

Forge

Forge constitue un excellent compromis. Il reste accessible tout en donnant accès à davantage de réglages, de modèles, de LoRA et d’extensions.

ComfyUI

ComfyUI fonctionne avec des blocs visuels appelés nodes. Il est extrêmement puissant, mais demande davantage d’apprentissage.

Il n’est pas nécessaire de choisir définitivement. Vous pouvez installer plusieurs interfaces et utiliser chacune selon le projet.


Retrouvez mon classement complet des principaux générateurs d’images IA locale ici :


Mon avis sur Forge avec Pinokio

Forge me paraît être une bonne solution pour les personnes qui souhaitent dépasser les interfaces totalement automatisées sans commencer immédiatement par les workflows de ComfyUI.

Pinokio simplifie énormément l’installation. Une fois Forge lancé, il reste possible de progresser petit à petit, sans chercher à comprendre tous les paramètres dès la première journée.

Pour débuter, concentrez-vous simplement sur :

  • le choix du checkpoint

  • le prompt

  • la résolution

  • le nombre d’étapes

  • le CFG

  • le bouton Generate

Les LoRA, ControlNet, l’inpainting et les extensions pourront être découverts ensuite.

L’IA locale demande parfois quelques essais et un peu de patience, mais elle permet aussi de tester librement ses idées sans acheter des crédits à chaque génération.


Conclusion

Installer Stable Diffusion WebUI Forge manuellement peut demander quelques connaissances techniques. En passant par Pinokio, l’opération devient beaucoup plus accessible.

Il suffit principalement de :

  1. installer Pinokio

  2. rechercher Forge

  3. lancer son installation

  4. démarrer l’interface

  5. choisir un modèle

  6. écrire un prompt

  7. cliquer sur Generate

La vidéo associée à cet article montre toute la manipulation à l’écran, depuis l’ouverture de Pinokio jusqu’aux premières images générées avec Forge.

Vous pouvez ensuite expérimenter avec différents modèles, télécharger des LoRA et découvrir progressivement les fonctions plus avancées.


Pour retrouver tous mes guides consacrés à l’intelligence artificielle locale :


FAQ sur Forge Stable Diffusion et Pinokio

Stable Diffusion WebUI Forge est-il gratuit ?

Oui. Forge est un projet open source et son utilisation locale ne nécessite pas d’abonnement. Il faut néanmoins disposer de son propre matériel et tenir compte de la consommation électrique lors des longues sessions de génération.

Pinokio est-il gratuit ?

Oui, Pinokio peut être téléchargé gratuitement. Les applications disponibles dans son catalogue possèdent toutefois leurs propres licences et conditions d’utilisation.

Faut-il une connexion Internet pour utiliser Forge ?

Une connexion est nécessaire pour installer Forge, télécharger les dépendances et récupérer les modèles. Une fois l’installation terminée, les générations classiques peuvent fonctionner sans connexion Internet.

Certaines extensions ou fonctions externes peuvent néanmoins avoir besoin d’accéder au réseau.

Peut-on utiliser Forge sans carte graphique NVIDIA ?

Certaines versions ou installations adaptées à AMD peuvent exister, mais la version de Forge actuellement proposée dans le catalogue Pinokio est principalement destinée aux cartes NVIDIA.

Les utilisateurs de cartes AMD ou Intel Arc peuvent se tourner vers des interfaces et moteurs spécifiquement compatibles avec leur matériel.

Combien de VRAM faut-il pour Forge ?

Une carte disposant de 6 Go de VRAM peut permettre de commencer avec certains modèles et des paramètres adaptés. Pour utiliser SDXL plus confortablement, 8 à 12 Go apportent une marge appréciable.

Les modèles plus lourds, les grandes résolutions et les générations multiples demandent davantage de mémoire vidéo.

Peut-on installer Forge et ComfyUI sur le même ordinateur ?

Oui. Pinokio crée généralement des environnements séparés pour chaque application. Forge, Fooocus et ComfyUI peuvent donc être installés sur le même ordinateur.

Il faut surtout disposer de suffisamment d’espace sur le SSD.

Peut-on utiliser les mêmes modèles dans Forge et ComfyUI ?

De nombreux checkpoints au format .safetensors peuvent être utilisés dans les deux interfaces, à condition que leur architecture soit compatible.

Il faut toutefois placer les fichiers dans les dossiers attendus par chaque logiciel ou configurer un dossier commun.

Quelle différence existe-t-il entre un checkpoint et un LoRA ?

Le checkpoint est le modèle principal qui génère l’image.

Le LoRA est un fichier complémentaire qui ajoute une connaissance plus précise, comme un style, un personnage, un vêtement ou une ambiance.

Une comparaison simple consiste à voir le checkpoint comme le moteur principal et le LoRA comme une spécialisation ajoutée à ce moteur.

Où Forge enregistre-t-il les images générées ?

Les images sont généralement enregistrées dans le dossier outputs de Forge. Pinokio permet d’ouvrir directement le dossier de l’application afin de les retrouver plus facilement.

Pourquoi la première génération est-elle plus longue ?

Lors de la première génération, Forge doit charger le modèle dans la mémoire vive et la mémoire vidéo.

Les générations suivantes réalisées avec le même modèle démarrent généralement plus rapidement.

Peut-on créer des images commerciales avec Forge ?

Forge est seulement l’interface utilisée pour générer les images. Les droits dépendent surtout de la licence du checkpoint, des LoRA et des autres ressources utilisées.

Il faut donc vérifier les conditions de chaque modèle avant une utilisation commerciale.

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